2011 Mar 15

Salon Intranet et Travail Collaboratif : Rapport d’étonnement

Dans : Web 2.0 Dematerialisation Travail collaboratif Réseaux sociaux

Notre présence sur le Salon Intranet et Travail collaboratif fut l’occasion de solliciter le regard frais de nos récents collaborateurs pour apprécier l’évènement selon une perspective neutre. Le billet qui suit constitue ce rapport d’étonnement, de la logistique à la thématique, du marché à l’humain.

 

Logistique & Design

Le premier étonnement vient de l’envers du décor d’un salon d’envergure, l’appartenance à deux catégories distinctes d’exposants (les « nantis » sous-traitant leur mise-en place et les « terrains » le faisant eux-mêmes). Au final, le résultat ne diffère pas tant que ça pour un aménagement de 12m² et il suffit d’avoir suffisamment de temps et de bras pour déterminer les must-have et s’en pourvoir. Certains cas d’échecs d’investissements importants et la réussite effective de notre modeste stand en sont la preuve.

 

Microcosme

Une fois entré, c’est la taille qui frappe, ou plutôt le nombre. Celui des intervenants du microcosme du RSE. On s’attendait à un tour rapide mais l’on comprend très vite qu’il faudra investir du temps au salon pour identifier ces acteurs de la nouvelle donne et en prévoir bien plus pour les benchmarks. Une réflexion sur la pérennité de ces nouveaux-venus (ou reconvertis) reste à mener pour écrémer un peu.

Offre freelance : proportion et détectabilité

Parmi ces vagues, on trouve pléthore de consultants freelance en mal d’idées. Si l’on ne peut juger du message que cela nous envoie (reconnaissance des plus modestes ? état du microcosme du conseil ?), il est amusant, après très peu de visites, de pouvoir les identifier d’un point de vue comportemental (posture, aucune hésitation à atteindre le stand, volonté marquée de cacher leur identité) et leur cœur de métier toujours très large (« consultant en tout »).

Maturité de la demande

Le contraste est cependant flagrant entre ces fournisseurs sur le pied de guerre et les demandeurs animés par la seule motivation de « faire du RSE parce qu’on a entendu qu’il y aurait un intérêt ». D’ailleurs la distinction des concepts « collaboratif » et « RSE » n’est pas du tout maîtrisée par les demandeurs qui semblent subir plus qu’ils ne décident. Un réel discours avec un ROI concret est donc à mener. En revanche, le point étonnant est que dans le sommaire de notre séminaire RSE à venir, les intéressés semblaient plus passionnés par l’aspect légal NTIC que par le ROI d’un grand groupe. Doute sur ce dernier ou considération secondaire ?

Maturité des usages : opportunités de distinction par la dématérialisation

Un point de surprise fut l’engouement marqué pour nos livres blancs au format papier, en dépit de la thématique 2.0 et la sous-utilisation du flashcode arboré par notre chargée d’affaire. L’utilisateur du 100 % dématérialisé reste encore à éduquer, ce qui ne pourra se faire sans une réelle politique de communication et une prise de position marquée des parties prenantes. En guise de pistes pour corriger le tir, une borne USB sécurisée pour les livres blancs et un emplacement plus visible pour le flashcode pourraient s’avérer payants.
 

Sujets plébiscités

D’un point de vue thématique, parmi les sujets affichés par nos livres blancs, c’est sans conteste la conduite du changement qui a été plébiscitée, supplantant même les questions inhérentes aux RSE de notre zone géographique. Ce point chaud se poursuit donc et ne peut être imputé uniquement à la présence du salon RH non loin. C’est donc un axe majeur sur lequel il faudra continuer de se positionner et d’innover.

Impact des tables-rondes

Il fut aussi surprenant de constater l’effet des tables-rondes sur la fréquentation du stand. Les salles de conférence étant à l’opposé du stand, on ne fait pas de suite le lien entre le discours achevé et le chapelet de visiteurs qui arrivent d’un pas pressé. Ils arrivent d'ailleurs bien avant que l’intervenant n’ait regagné ses pénates et s’avouent « séduits par la prestation » et veulent « en savoir un peu plus ». L’importance de ces prestations (nombre par salon ?) n’est donc pas à négliger et le label qualité du public prouve bien que notre positionnement, pourtant parfois à contre-courant, est en adéquation avec leurs attentes… même s’ils repartent « avec plus de questions qu’en arrivant » !






Adipso

Site Internet créé par
l'agence web Adipso
localisée à Strasbourg, Alsace

www.adipso.com